Le premier échange : écouter avant de proposer
Tout commence par un appel ou un message. Le Professeur Sabou écoute d'abord : ce qui se passe, depuis quand, ce que vous avez déjà tenté. Une personne qui se sent envoûtée raconte rarement les choses dans l'ordre, et c'est normal ; il n'est pas nécessaire de préparer un récit. Ce premier échange sert à comprendre votre situation, pas à vous vendre quelque chose.
Aucune décision n'est prise à ce moment-là. Vous pouvez raccrocher, réfléchir plusieurs jours, rappeler ou non. Un travail engagé sous le coup de l'inquiétude est un travail mal engagé : la personne doit être d'accord, calmement, avec ce qui va être entrepris.
L'étude de la situation
Vient ensuite l'étude. Le Professeur Sabou examine la situation à partir des éléments donnés : votre prénom, votre date de naissance, parfois ceux des personnes concernées, et le récit des faits. Elle ne se fait pas dans l'instant, au fil de la conversation ; elle demande un moment de retrait, et peut mener à une conclusion que vous n'attendiez pas.
Il arrive que l'étude ne mette en évidence aucun envoûtement : un épuisement, un conflit familial ancien ou un problème de santé produisent les mêmes signes qu'une atteinte. Dans ce cas, il vous le dit et n'entreprend rien. Un praticien qui trouve un envoûtement à chaque appel n'a rien étudié du tout.
Le cadre est annoncé avant tout engagement
Avant que le moindre travail ne commence, vous savez ce qui est proposé, en quelques points dits une fois et non révisés ensuite :
- Ce qui peut être entrepris, et ce qui ne relève pas de ce travail.
- Le déroulement : les étapes, leur ordre, le moment des points d'étape avec vous.
- La durée approximative du suivi, sans date précise promise à l'avance.
- Les conditions matérielles, annoncées d'emblée.
Rien n'est ajouté en chemin : il ne vous sera pas annoncé, au milieu du travail, qu'un obstacle imprévu exige autre chose. Vous donnez ensuite votre accord, ou vous ne le donnez pas. Et le Professeur Sabou n'intervient jamais sur quelqu'un qui n'a rien demandé, ni sur un conjoint, ni sur un proche : le travail porte sur ce qui vous touche, vous.
Le travail, et pourquoi la distance ne le gêne pas
Le déroulement varie selon les situations, mais il suit presque toujours la même architecture.
- Une phase de préparation, où les éléments nécessaires sont réunis et où la situation est posée avec précision.
- Une phase de dégagement, la plus longue, qui vise ce qui pèse et se conduit en plusieurs temps plutôt qu'en une seule séance.
- Un point d'étape avec vous, à mi-parcours : ce qui a été fait, et ce que vous observez de votre côté.
- Une phase de stabilisation, destinée à ce que la situation ne reparte pas en arrière dès que l'attention se relâche.
- Un dernier échange, où le travail est clos et où l'on regarde ce qui a bougé comme ce qui n'a pas bougé.
Ce travail se mène à distance aussi bien qu'en présence. La tradition dont relève le Professeur Sabou n'a jamais fait de la proximité physique une condition : on a toujours travaillé pour un parent parti loin, au village voisin comme sur un autre continent. Le téléphone n'a rien changé, il a seulement raccourci le délai. Une personne à Marseille, à Lille ou à Bruxelles suit donc le même déroulement qu'une personne reçue en face à face.
Votre part, et la manière de constater un changement
Ce que vous avez à faire est réel mais modeste, et tient en trois choses : dire la vérité sur la situation, y compris la part gênante ; signaler ce que vous observez sans l'enjoliver ni le noircir ; et laisser passer le temps annoncé sans réclamer un signe chaque matin. Guetter en permanence fausse tout : le moindre contretemps devient la preuve que rien ne marche.
Un changement, quand il vient, se constate sur des faits : le sommeil qui revient, une dispute qui ne repart pas comme d'habitude, un dossier qui se débloque. C'est pour cela qu'il vous est demandé de noter deux ou trois repères concrets au départ, ceux qui comptent vraiment pour vous ; on les reprend à la fin et on regarde honnêtement où ils en sont. Les résultats varient selon les situations, et certaines demandes n'aboutissent pas : cela se dit aussi.
Je ne promets pas ce que je ne peux pas tenir. Je dis ce qui peut être entrepris, et ensuite la personne décide.
Professeur Sabou
Si vous hésitez, un appel suffit pour exposer votre situation et savoir ce qui est possible, sans engagement. Le Professeur Sabou répond par téléphone et sur WhatsApp au 07 80 13 99 92, partout en France.